Les temps du passé: passé composé, imparfait, plus-que-parfait


Texte 1 Passé composé

J’ai décidé de sortir. J’ai pris le bus. Je suis descendue au Jardin du Luxembourg. J’ai marché un peu. Je me suis assise sur un banc. J’ai sorti un roman de mon sac. Quand l’orage a éclaté, j’ai couru me réfugier sous un kiosque et je me suis sentie soulagée.  

Voir l’article sur le passé composé

 

Texte 2 Passé composé et Imparfait

C’était en juillet 2010. Il faisait très beau ce jour-là. Je n’avais rien de spécial à faire. J’ai décidé de sortir. J’ai pris le bus. Je suis descendue au Jardin du Luxembourg. Il y avait beaucoup de monde. Les enfants couraient dans tous les sens. Les parents étaient nerveux. L’atmosphère était lourde, étouffante. J’ai marché un peu. Je voulais trouver un endroit calme pour lire. J’ai finalement découvert un coin éloigné de toute agitation. Je me suis assise sur un banc. Je pouvais entendre les oiseaux chanter. J’ai sorti mon roman de mon sac.  Je n’arrivais pas à lire. Il faisait trop chaud, je manquais d’air, je ne me sentais pas bien. Quand l’orage a éclaté, j’ai couru me réfugier sous un kiosque et je me suis sentie soulagée.   

Voir l’article Imparfait vs passé composé

 

Texte 3 Passé composé, Imparfait et Plus-que-Parfait

C’était en juillet 2010. Il faisait très beau ce jour-là. Je n’avais rien de spécial à faire parce que j’avais pris des congés mais je n’avais pas pu partir en vacances. J’ai décidé de sortir. J’ai pris le bus. Je suis descendue au Jardin du Luxembourg. Il y avait beaucoup de monde. Les enfants couraient dans tous les sens. Les parents étaient nerveux. L’atmosphère était lourde, étouffante. J’ai marché un peu. Je voulais trouver un endroit calme pour lire un livre que j’avais acheté la veille et qu’une amie m’avait recommandé. J’ai finalement découvert un coin éloigné de toute agitation. Je me suis assise sur un banc. Je pouvais entendre les oiseaux chanter. J’ai sorti mon roman de mon sac.  Je n’arrivais pas à lire. Il faisait trop chaud, je manquais d’air, je ne me sentais pas bien. Quand l’orage a éclaté, j’ai couru me réfugier sous un kiosque (parce que j’avais oublié mon parapluie) et je me suis sentie soulagée.